Le conseiller général du canton de Jarville-la-Margrange
A l’issue du second tour des élections cantonales le 27 mars 2011, René MAGIN (PS) a obtenu 54,46 % des suffrages exprimés et a été élu conseiller général du canton de Jarville-la-Malgrange.
A l’issue du second tour des élections cantonales le 27 mars 2011, René MAGIN (PS) a obtenu 54,46 % des suffrages exprimés et a été élu conseiller général du canton de Jarville-la-Malgrange.
Sauf erreur de la Préfecture, Jean-Pierre HURPEAU, maire de Jarville, qui s’était déclaré « Indépendant » pour le 1er tour, a fait sa déclaration de candidat pour le 2ème tour sous l’étiquette UMP.
Un changement d’étiquette entre 2 tours d’une élection mérite d’être signalé. A ma connaissance, c’est du jamais vu.
Conséquences de l’accident nucléaire survenu au Japon
Après le séisme de magnitude 9 et le tsunami dévastateur qui ont frappé le Nord-Est du Japon le 11 mars 2011, un accident est survenu à la centrale nucléaire de Fukushima, provoquant des rejets radioactifs dans l’atmosphère.
Les masses d’air en circulation devraient atteindre mercredi la France métropolitaine sans aucune conséquence sur la santé des personnes. La radioactivité ne devrait d’ailleurs pas être détectable par les balises du réseau Téléray de surveillance français de la radioactivité ambiante.
Le système de surveillance géré par l’IRSN permettant de détecter instantanément l’augmentation de la radioactivité dans l’air est consultable sur le site internet de l’IRSN www.environnement.irsn.fr.
Aucune mesure de précaution particulière n’est à prendre pour le public ou les personnes fragiles tant en France métropolitaine que dans les départements et territoires d’outre mer.
Retrouvez tous les renseignements utiles sur l’accident nucléaire du JAPON en consultant :
le site du ministère de la santé www.sante.gouv.fr
le site de l’autorité de sûreté nucléaire (ASN) www.asn.fr
le site de l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire www.irsn.fr
le portail de prévention des risques majeurs www.risques.gouv.fr
En cohérence avec mon engagement politique à Heillecourt, j’ai choisi de soutenir personnellement René Mangin pour le 2ème tour. Le canton a besoin d’un Conseiller Général qui a l’expérience des dossiers et qui se consacre entièrement à sa fonction. Il devra être attentif à la préservation de l’environnement en particulier sur notre canton et veiller à ne laisser personne au bord du chemin.
Telle est la volonté de René Mangin. En politique, nous sommes d’accord sur un autre point : assumer nos choix, assumer nos paroles, assumer nos actes.
Olivier LAURENT
Site de René Mangin : http://renemangin2011.parti-socialiste.fr/
Voici mon programme pour la Meurthe-et-Moselle et le canton de Jarville-La-Malgrange.
L’écologie politique n’a pas seulement pour ambition de préserver notre environnement. Elle propose également un vrai projet de société innovant pour le bien-être de l’Homme.
A vous de juger !
Vous avez remarqué, aujourd’hui une majorité de candidats se mettent à l’écologie. Mais je crois qu’il ne serait pas forcément bien vu de tenter une récupération politique.
La vraie démarche écologique se constate aussi pendant la campagne électorale. Depuis trois semaines, certains candidats abreuvent nos boites aux lettres de propagande électorale.
En ce qui me concerne, avec les documents obligatoires à fournir par les candidats (affiche officielle, profession de foi et bulletins de vote), ma communication pour le 1er tour des élections cantonales se résume à :
. Deux tracts distribués principalement les week-ends des 5 et 12 mars;
. Deux sites internet.
Mon budget communication pour le 1er tour ne devrait donc pas dépasser 2 000 €. Cela me paraît vraiment raisonnable et suffisant pour informer les électeurs.
Avis aux autres candidats, combien pour votre campagne électorale ?
Ecrite à l’initiative des députés Pierre Morel-à-L’Huissier (UMP – Lozère) et Pascal Terrasse (PS – Ardèche), une motion parlementaire « contre l’exploitation du gaz de schiste », a été cosignée jeudi par 80 parlementaires de tous bords. « Nous, parlementaires de toute la France et de tous bords politiques, avons décidé de nous unir afin de porter les inquiétudes de nos concitoyens et des élus locaux de nos territoires quant à l’exploitation industrielle du gaz de schiste », affirme le texte. « A la vue des impacts présents aux Etats Unis et au Canada (…), il n’est pas concevable qu’une quelconque exploitation de ce gisement soit mise en oeuvre sur l’ensemble des sites français », ajoute-t-il. « Le manque de transparence évident de la part de l’Etat et l’incohérence entre le souci de préserver l’environnement et l’annonce de l’exploitation du gaz de schiste nous pousse à réagir », poursuivent les parlementaires.
« La suspension des travaux d’exploration jusqu’aux résultats du rapport sur les enjeux environnementaux de l’exploitation du gaz de schiste n’est pas suffisante. Il faut immédiatement que l’Etat fasse marche arrière et stoppe toutes les initiatives prises au nom notamment du principe de précaution qui a valeur constitutionnelle (…) Notre détermination est totale, nous ne nous laisserons pas imposer le gaz de schiste! », concluent les parlementaires.
Pierre Morel-à-L’Huissier et Pascal Terrasse ont déjà décidé, courant février, de créer « un comité de surveillance et de précaution sur le gaz de schiste ». Une mission d’information pilotée par les députés François-Michel Gonnot (UMP) et Philippe Martin (PS) devrait rendre un rapport le 8 juin.